Henri
Liebrecht
(18..-19..)

Les
Ex-Libris
(Conférence faite à la Maison du Livre - 1910)
UN artiste contemporain terminait un jour une planche d'ex-libris, quand on lui posa cette question assez naturelle : « Qu'est-ce qu'un ex-libris ? » et en marge même du dessin qu'il achevait l'artiste écrivit : « Un ex-libris est une chose folle ! » Cette définition par boutade ne vaut que par son propos, mais elle manque de précision. Un dictionnaire, moins spirituel mais plus exact, déclare qu'un ex-libris est une petite étiquette, généralement illustréé, que les amateurs de livres prennent soin de coller sur la reliure, à l'extérieur ou plus souvent à l'intérieur du volume, pour marquer leur droit de possession. Les mots latins « ex libris » entrent toujours dans la composition du texte et du dessin de cette étiquette. Les origines de cette petite vignette sont difficiles à déterminer exactement. Sans doute faut-il les chercher dans les blasons que l'on gravait en miniature sur les manuscrits et au dos des reliures ; plus tard cet usage se généralisa et après l'invention de l'imprimerie, quand l'usage du livre se fut répandu grâce à cette importante découverte, les grands propriétaires nobles firent appliquer leurs armoiries sur les livres de leur bibliothèque. C'est ce qui explique que l'ex-libris eut si longtemps un caractère essentiellement héraldique. Au début ce ne sont que formules empruntées à l'art du blason, écus timbrés d'un heaume avec de grands lambrequins. On abusait des monogrammes, des emblèmes, des allégories, des banderolles à devises. Cétait, selon l'expression exacte de Poulet-Malissis, un carnaval des armoiries. Quoi qu'il en soit de ces origines, l'usage des ex-libris remonte à une époque lointaine. L'ex-libris gravé prit naissance en Allemagne vers 1450. On en attribue à des graveurs anciens, tels que Beham et Virgile Solis, sans oublier le grand Albert Durer. En France il y en eut de Léonard Gaultier, de Fierens et de Jean Picard. Le plus ancien ex-libris français date de 1529 : c'est celui de Jean Bertaud, seigneur de Latourblanche (1). Peut-être est-ce le caractère artistique que ces graveurs et leurs successeurs du XVIIe et du XVIIIe siècle donnèrent à leurs œuvres qui attira bientôt sur les ex-libris l'attention des collectionneurs. La vogue en fut bientôt très grande et aujourd'hui l'ex-libris passionne une foule nombreuse d'amateurs. En France, en Allemagne, en Angleterre, il existe des sociétés de collectionneurs d'ex-libris, on y publie des revues importantes, telles que les Archives de la Société française des Collectionneurs d'Ex-libris, fondées à Paris par le docteur Bouland, un des rois de l'ex-libris, le Journal de la Société des Ex-Libris, qui parait à Londres, et la grande revue allemande Ex-Libris. La bibliographie de la question n'est ni moins importante, ni moins nombreuse : en Allemagne, les ouvrages de Warnecke et du comte de Leiningen-Westerburg, en France ceux Poulet-Malassis, et en Angleterre ceux de toute une génération de spécialistes n'ont laissé inexploré aucun recoin de la science de l'ex-libris. Comme toutes les choses d'usage futile, dont le collectionneur s'empare, la manie de l'ex-libris fut poussée à l'extrême. Tantôt la petite vignette ornée devient une énorme image qui occupe toute la garde du volume et en dépare le caractère, tantôt le dessin de l'ex-libris perd tout cachet artistique et ne conserve qu'une origine commerciale sans valeur, tantôt enfin le collectionneur, poussé par un besoin maladif de s'emparer de tout ex-libris à sa portée, n'hésitera pas à l'arracher du volume qu'il orne au risque malheureux de détruire une belle reliure ancienne ou un livre de valeur. Mais si l'on a volé plus d'un livre pour en ôter l'ex-libris, il est certain que l'ex-libris à son tour fut inventé pour lutter contre la manie du vol des livres. Singulière aberration de l'esprit humain ! Le plus honnéte homme du monde se fait rarement scrupule de garder un livre qu'il a emprunté. Le bon Charles Nodier, cet exquis bibliophile, qui fut un homme de lettres charmant, a exprimé cette vérité en deux vers marqués au coin du meilleur bon sens sinon de la plus haute poésie : Tel est le triste sort de tout livre prêté : Souvent il est Perdu, toujours il est gâté ! L'usage de l'ex-libris est devenu courant pour tous ceux qui par goût ou par métier s'intéressent au livre. On verra des bibliothèques d'abbayes et de collèges apposer un ex-libris sur leurs livres (abbaye de Saint Allyre à Clermont-Ferrand, au XVIIIe siècle, bibliothèque paroissiale de Notre-Dame-Saint-Louis) ; il en sera de même pour les bibliotthèque publiques (celle du conseil provincial de la province de Hainaut, par exemple, a remplacé son étiquette imprimée par un délicieux ex-libris dessiné et gravé par Mlle Douard, sous l'inspiration d'un tableau de Bourlard et grâce à l'initiative du baron du Sart, alors gouverneur de la province du Hainaut), pour des corporations, des sociétés savantes, philanthropiques ou commerciales, des négociants enfin : imprimeurs, éditeurs, libraires ou rentiers qui adopteront pour marque — après l'avoir utilisée souvent comme ex-libris personnel — des fleurons, monogramme, et vignettes dont l'origine et l'usage sont évidemment pareils à celui du véritable ex-libris. L'histoire de l'ex-libris proprement dit est double.
L'ex-libris héraldique, le premier en date, n'a jamais cessé d'exister, mais a subi des transformations importantes depuis quatre siècles. L'ex-libris artistique est plus récent, mais la fantaisie etl'imagination qui s'y donnèrent libre cours en ont parfois altéré le caractère. L'ex-libris héraldique, surtout réservé aux bibliophiles de familles nobles, utilise dans sa gravure les armes, le blason et souvent la devise de son possesseur. Ce sont presque toujours, au début surtout, de minutieuses planches sur cuivre, finement gravées par des artistes remarquables. Plus tard le dessin héraldique fut négligé, la science du blason fit défaut à l'artiste qui la remplaça par une surcharge de lambrequins et de fioritures inutiles. Certains graveurs belges se rendirent célèbres dans ce domaine par la sûreté de leur interprétation, la vigeur de leur dessin, la profondeur remarquable de leur gravure. N. Heylbroeck, le maître graveur gantois, composa les ex-libris de plusieurs nobles bibliophiles : notamment ceux d'Adin de Moncheaux, du comte d'Auxy, de Castro y Toledo, della Faille, tandis que Fruytiers, anversois de naissance, dessinait le charmant ex-libris de L. Bosch, cependant qu'à Tournai, les Delcourt père et fils, graveurs remarquables sinon dessinateurs aussi parfaits que les précédents, gravaient les ex-libris du prince de Béthune, des de Flines et du comte de Limminghe. Rares et précieuses oeuvres d art, que les connaisseurs s'arrachent à des prix élevés ! Combien d'ex-libris héraldiques paraissent à côté de ceux-là négligés et de travail imparfait. C'est que la convention héraldique qui préside à leur composition doit ètre logique et naturelle, de même que le dessin anatomique des figures du blason doit être sans cesse respecté. Combien précieuses à cet égard les oeuvres d'un Heylbroeck ! Depuis ce temps, en France et en Belgique, l'ex-libris héraldique a perdu de sa valeur artistique par suite de la profusion commerciale des ex-libris à bon marché dont la confection est confiée à des ouvriers utilisant des procédés mécaniques. C'est devenu un objet de trafic ordinaire et par conséquent anonyme, au lieu du rester une oeuvre due à un graveur de renom. En Angleterre, pays de tradition noble, une résurrection fut tentée par les dessinateurs de l'école moderne, tels que Anning Bell, Sherborn, Eve et Walter Crane. En Allemagne, alors qu'une déchéance de l'art de l'ex-libris se fit sentir durant les deux premiers tiers du XIXe siècle, une renaissance pareille s'accusa après 1870. Ce ne fut d'ailleurs, il faut le reconnaître, qu'une imitation souvent alourdie et compliquée de la renaissance allemande, mais qui permit à des artistes remarquables comme Sattler et Eekmann de faire montre d'une science profonde et d'un art bien stylé. En France et en Belgique l'ex-libris héraldique n'a plus parmi les artistes que de très rares adeptes. L'imagination du nos dessinateurs préfère se donner libre carrière dans l'ex-libris artistique et dédaigne la science exacte de l'ex-libris héraldique.
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* * L'ex-libris artistique est d'usage beaucoup plus récent. On n'en connaît guère avant le XVIIe siècle et le siècle suivant fut son àge d'or surtout en France. A cette époque tous les charmants dessinateurs galants rivalisèrent de grâceu, d'ingéniosité et d'esprit pour composer leurs ex-libris ! Il y en eut de Lepautre, Serin, Choffart, Bernard Picard, Eisen, Marillier et de combien d'autres ! Pas de grand seigneur, de princesse, de reine de la mode à la ville et au théâre, de financier ou de savant, qui n'eût son ex-libris signé d'un nom connu ! Ce seront des nœuds de rubans autour d'une couronne de lauriers, comme dans l'ex-libris de Sophie Arnould, des torches portées par des petits amours nus connue François Boucher en lâchait dans les nuages de ses mythologies pomponnées, des colombes voletant sur des paniers fleuris de roses et des carquois de flèches, des cartouches encadrés de guirlandes et surmontés de coupes fleuries comme dans l'ex-libris de S.A.S. Mme la duchesse d'Arenberg, dû à Antoine Cardon, des attributs divers : livres, masques de théâtre, marottes et autres indices des goût du propriétaire, le tout entourant des armoiries parlantes, comme celles de ce fou de Grimod de la Reynière, gastronome et littérateur français, célèbre par ses excentricités, ses dîners philosophiques et surtout son fameux Almanach des Gourmands ou Calendrier nutritif qui fit la joie de, Napoléon ler ! Le dix-huitième siècle recherche souvent dans les ex-libris cette façon de figurer par des emblèmes, les goûts, les préférences et souvent même la profession du bibliophile. Ainsi les goûts musicaux de C. de Villers, qui fut commissaire-ordonnateur de l'armée de l'Ouest en 1792, se montrent dans le délicieux ex-libris que lui dessina Nivault ; des bourgeois, comme Louis Hocquart, droguiste à Mons en 1677, dans son curieux ex-libris imprimé, montreront des préférences artistiques unies au souci de rester commerçant. Le premier empire et la période romantique usèrent d'une image devenue banale depuis, mais qui était alors d'une charmante éloquence. C'est la représentation d'un rayon de bibliothèque ou d'un coin de librairie, comme dans l'ex-libris de M. Libri, et dans celui d'Aimé Leroy, qui fut conservateur de la bibliothèque de Valenciennes vers 1830 et dont l'ex-libris est d'une grâce romantique très expressive avec l'architecture moyennâgeuse de son cadre gothique, la physionomie si vivante du lecteur qui y figure et la simplicité de sa devise : « Mes livres font ma joie ». C'est un charmant ex-libris dans la manière des dessins si caractéristiques de Tony Johannot et de Nanteuil. La même idée d'un coin de bibliothèque sera utilisée dans son ex-libris par le professeur allemand Blessig, et surtout par le célèbre bibliophile belge C. Van Hulthem dont la superbe bibliothèque fut léguée à notre bibliothèque nationale dont elle forme un des fonds les plus importants. Son ex-libris, dont les épreuves sont rares et de grande valeur (2), est d'une véritable oeuvre d'art que dessina en 1806 le peintre brugeois Duvivier et que reproduisit le graveur De Ghendt. Les moindres détails de cet ex-libris sont d'un fini très délicat et d'un choix fort heureux. La pose de la figure principale assise — une femme en costume antique lit un manuscrit, le coude gauche appuyé sur une table — est d'une ligne très noble à la fois et très gracieuse, tandis qu'autour d'elle divers objets — mappemonde, machine de Ramsden, alambic, cornue et sur le sol des coquillages, des médailles, une palette et une maquette de sculpteur, indiquent les matières dont traitent les volumes nombreux rangés sur les rayons que l'on aperçoit tout cet ensemble est d'un effet très heureux. Cet ex-libris figurant un rayon de bibliothèque appartenait surtout à des bibliophiles de profession, à des professeurs, à des libraires. C'est une des formes de l'adaptation de l'exlibris à la profession de son propriétaire. C'est là un usage qui devint fréquent à cette époque. L'ex-libris du docteur Cazenave (1835) reproduira des livres, des plantes médicinales et au centre un serpent enroulé à un fût de colonne au sommet duquel une coupe est posée, dans laquelle il boit. L'ex-libris curieux de Renier Chalon (1802-1889), le numismate montois, représentera les deux faces d'une monnaie antique de dessin et d'inscription fantaisiste, mais de très heureuse facture. Vers le milieu du XIXe siècle l'ex-libris français subit une véritable renaissance, dont il avait besoin, car la période précédente avait semblé en négliger les formes et la recherche. Les artistes de la seconde génération s'ingénièrent à renouveler les traditions de l'ex-libris. Gavarni, Bracquemond, Bida, Aglaüs Bouvenne et notre grand compatriote Félicien Rops, créeront de délicieuses vignettes bibliographiques : Gavarni dessinera l'ex-libris des frères de Goncourt, si éloquent dans sa concision : une feuille de papier où se lisent les deux initiales E. et J., tandis que deux doigts d'une main retiennent la feuille sur laquelle ils sont posés, touchante allusion à la fraternelle amitié d'Eugene et Jules de Goncourt qui les unissait comme les deux doigts de la main. Bracquemond, l'excellent aquafortiste, inventera pour l'éditeur bibliophile A. Poulet-Malassis, ce joli ex-libris : un livre ouvert souligné de ce cri : « Je l'ai ! », cri de joie de l'amateur découvrant un livre rare. Aglaüs Bouvenne renouvellera l'art si subtil du monogramme et, guidé en ceci d'une façon très heureuse fera pour Victor Hugo un ex-libris majestueux. Inspiré par le vers d'Auguste Vacquerie : Les tours de Notre-Dame étaient l'H de soit nom. il représentera la fameuse cathédrale en forme de lettre H majuscule barrée d'un V blanc, le tout silhouetté sur un ciel d'orage griffé d'un éclair sur lequel est écrit : « Ex-libris Victor Hugo ». Ce dessin est d'un caractère très personnel et l'ex-libris convient à merveille au grand poète épique et grandiloquent, pour lequel il fut composé. Alexandre Bida fit pour le célèbre littérateur financier Félix Solar un ex-libris resté également célèbre : un lecteur oriental est couché sur un divan turc, tandis que la signature du mécène se détache avec netteté sur le fond blanc du mur. Quant à Félicien Rops, il composa souvent des ex-libris et notamment le sien : un crayon couronné de roses s'achevant en brandon enflammé et s'accolant à une marotte à tête de mort terminée en goupillon, le tout entrelacé d'une banderolle avec la devise : « Aultre ne veulx estre ». Vers le même temps triompha l'ex-libris à rébus. Le dessinateur traduisait par un dessin le jeu de mots que lui fournissait le nom du bibliophile : l'ex-libris de la comtesse de Noé représente une arche voguant, celui de M. Pierre Cordier, un cordier tissant le chanvre, celui de Charles Monselet, une bibliothèque avec ces mots : « Livres amoncelés ». Aujourd'hui l'art de l'ex-libris a perdu de sa vogue, du moins parmi les artistes. En France ce n'est qu'incidemment que les dessinateurs s'y adonneront. Ils feront alors de fines vignettes en modern style ou dans le goût de l'art XVIIIe siècle. Ces ex-libris seront signés Paul Avril, Cheret, Grasset, Robida. Mais d'une façon générale, l'ex-libris de provenance commerciale a été cause d'une déchéance sensible de cet art si gracieux et bien français. Quelques dessinateurs belges s'y consacrent encore avec succès. Ils sont rares pourtant autant que les collectionneurs d'ex-libris dans notre pays. Mais au moins les uns et les autres sont-ils remarquables. Les collections de M. Hippert, du comte de Limburg-Stirum et du baron du Sart de Bouland sont en nombre et en qualité parmi les plus belles. Presque tous nos artistes actuels ont dessiné des ex-libris ; il en est de A. Donnay, A. Rassenfosse, E. Berchmans, I. Schavye, A. Lynen, G.-M. Stevens, H. Meunier, G. Lemmen, F. Khnopff, Ch. Doudelet, L. Titz, M. Renard, Ch. Michel. Ils ont chacun une façon originale de travailler. Alors que Ch. Michel fera pour Mlle Marthe Wittouck un petit paysage de genre où des cygnes élégants nagent sur un étang, Henri Meunier imaginera pour Camille Lemonnier une image symbolique et émotionnante : un chène sur un rocher battu par les vagues, tandis que Louis Titz recherchera uniquement des combinaisons d'ornements, de fleurs et d'animaux stylisés. Amédée Lynen composera pour Me Georges Schoenfeld ce joli ex-libris où un avocat parle à une femme tenant en mains les balances de la Justice. L'art subtil et un peu mystique de Fernand Khnopff créera de délicieux profils de figures aux airs rêveurs. Donnay et Rassenfosse surtout ont composé de remarquables ex-libris. Le premier d'un crayon ferme et net profilera des silhouettes dans un paysage ou dans un cadre approprié. Il se dégage des ex-libris de cet artiste, dit Sander Pierron (3), de la tendresse, de la réflexion et de l'harmonie. Armand Rassenfosse le dépasse pourtant, si c'est possible. Son ex-libris pour Alexandre Winiwarter est d'une parfaite maîtrise de conception et d'exécution. Cette figure de la mort courbant une jeune fille sous la pesanteur de son étreinte fait penser aux images macabres de Dürer. Mais en général Rassenfosse choisira de préférence la figure d'une plantureuse et belle Wallonne, comme dans son ex-libris personnel où une jeune femme lisant est assise sur le dos d'un énorme in-folio. C'est là un petit chef-d'œuvre de dessin pur, d'expression charmante et d'anatomie. Cet exposé historique et critique de l'ex-libris est évidemment incomplet. Mais il suffit à indiquer l'intérèt du sujet qui passionna en tout temps et en tous lieux de graves savants, des artistes de talent, des collectionneurs et de simples bibliophiles amateurs. L'ex-libris est intimement mêlé au livre et à ce titre il est curieux d'en suivre les transformations. C'est une forme de l'art, beaucoup de talent fut consacré à sa création. Art délicat, léger, futile peut-être et malheureusement fugace ; esquisse jetée par un grand maître, idée d'un grand poète. En tout cas, c'est une manifestation d'un peu de beauté et pour cela seul il valait de s'y arrêter durant une heure ! NOTES : (1) Archives de la Soc. franç. des Coll. d'ex-libris, 7e année, p. 53. (2) Celle de la collection du baron du Sart, qui est en très bon état, a été payé 80 francs. (3) SANDER PIERRON. Les dessinateurs d'ex-libris. (texte non relu après saisie - 10.03.08) |